Les vacances estivales sont souvent l’occasion de se ressourcer dans le cadre paisible d’un lieu familier ou d’un environnement serein, propice à la détente et à la méditation. En vacances prolongées à Montréal depuis la fin de mon stage en Finlande, j’ai décidé de partir à l’aventure dans l’une des plus belles régions du Québec, là où le fleuve St-Laurent devient un golfe.
Située à environ 12h de route au nord de Montréal (3h30 en avion), la ville de Sept-Iles est la principale agglomération de la région touristique de Duplessis, sur la Côte-Nord. Née de l’industrie minière et forestière, elle est aujourd’hui le cinquième port en importance au Canada. C’est en effet de ce grand centre portuaire qu’est exportée la majorité de la production québécoise de fer et d’aluminium. Grande baie quasi circulaire de 8 à 10 km de diamètre, la ville est protégée par un archipel de 7 îles (les îlets Dequen, l’île du Corossol, la Grande Basque, la Petite Basque, la Grosse Boule, la Petite boule et l’île de Manowin) qui forment ainsi un havre naturel exceptionnel.
Pour la petite histoire, les Septiliens aiment à rappeler que c’est Jacques Cartier qui, en remontant le fleuve St-Laurent, donna son nom à la ville. Depuis, elle n’a eu de cesse de se développer au rythme des révolutions industrielles et économiques qui se sont succédées. Des baleiniers basques et morutiers français du XVIe siècle aux industries minières, métallurgiques et forestières du XXe siècle, en passant par les postes de traite des fourrures des XVIIe et XVIIIe siècles, la ville a prospéré grâce à la richesse de son sol, à la générosité de sa faune et de sa flore terrestre et à l’abondance de ses ressources maritimes et halieutiques.
Petit coin de paradis nordique, en harmonie avec la nature, Sept-Iles est également l’endroit idéal pour s’adonner aux activités de plein air (pêche, chasse, kayak, jet-ski, plongée sous-marine, excursion en forêt, plage). Le charme de ses paysages, la pureté de son air et la sympathie de ses habitants font de cette ville québécoise un endroit où il fait bon vivre, un lieu où se ressourcer et où l’on peut encore jouir d’une rare promiscuité avec la nature. Entre mer, terre et ciel, quelques photos de ce séjour bienfaiteur.
La Grande tente, centre culturel et artistique de la ville
L’ami de fer, l’emblème municipal
Le Vieux-Quai, façade Est
Le Vieux-Quai, façade Ouest
Le port de plaisance
La promenade du Vieux-Quai, Mirabeau s’y promène… 
… Et moi aussi !
La poissonnerie Fortier, où l’on vend de délicieux “crabes des neiges” et des homards
Oursins de Sept-Iles, récoltés le jour même dans l’eau froide (A vos palais !)
Entre ciel et terre, entre ciel et mer.
Résidence secondaire, près de la plage
La plage Fergusson
Feu de bois, feu de joie
Paysage nordique
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Tags: Économie, Canada, Environnement, Québec, Voyage













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